Dans cet article, nous rapportons partiellement leCirculaire no 4 du 23 septembre 2024 relative à une «licence de crédit»publié sur le site web de den INL, qui fournit les informations relatives à la délivrance de la licence de crédit susmentionnée telles qu’elles figurent sur le site web de l’INL: « En application du décret no 132 du ministre du travail et de la politique sociale du 18 septembre 2024 introduisant le nouveau règlement relatif à l’obtention d’une autorisation de crédit, l’inspection nationale du travail publie le Circulaire no 4 du 23 septembre 2024 définir les différents profils de demande concernant la délivrance et la gestion de la licence.»
Dans un prochain article, nous publierons une analyse approfondie des questions introduites par la «licence de crédit», des coûts de mise en œuvre du décret no 132 du ministre du travail et des politiques sociales du 18 septembre 2024, évaluant les avantages et les inconvénients. Vous trouverez ci-dessous le lien vers l’INL pour télécharger la circulaire et le modèle d’autocertification des requsiti valables jusqu’au 31 octobre 2024.
Objet: Article 27 du décret législatif n° 81 du 9 avril 2008 relatif au « système de qualification pour
entreprises et travailleurs indépendants au moyen de crédits» – décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024 – premières indications.
décret-loi no 19 du 2 mars 2024, converti, avec modifications, en loi no 56 du 29 avril 2024,
entre autres, l’article 27 du décret législatif no 81/2008 a été modifié par l’introduction de la «licence de crédit» pour les chantiers de construction temporaires ou mobiles. Les règles pertinentes figurent désormais, outre la disposition susmentionnée, également dans l’arrêté ministériel récemment publié au Journal officiel du 20 septembre 2024, qui confie à cette inspection la définition de différents profils d’application concernant la délivrance et la gestion de la licence. À cet égard, après avoir obtenu l’avis du bureau législatif du ministère du travail et de la politique sociale, exprimé dans la lettre réf. 8642 du 20 septembre 2024, nous fournissons les premières indications.
Délivrance d'un permis de conduire
1. Parties prenantes
En vertu de l’article 27 du décret législatif no 81/2008, à compter du 1er octobre 2024, ils sont tenus de détenir la
Licence «entreprises et travailleurs indépendants travaillant sur des chantiers de construction temporaires ou mobiles visés à l’article 89, paragraphe 1, point a), à l’exception des personnes qui se bornent à fournir des biens ou des services de nature intellectuelle».
Les personnes tenues de détenir la licence sont donc les entreprises – qui ne peuvent pas nécessairement être qualifiées de
en tant qu’entreprises de construction – et en tant qu’indépendantsexploitation «physique» sur des chantiers de construction.
Par disposition expresse de la loi sont exclues les personnes qui effectuent de simples livraisons ou prestations de services.
de nature intellectuelle (ingénieurs, architectes, géomètres, etc.).
Entreprises et travailleurs indépendants établis dans un État membre de l’Union européenne autre que l’Italie
ou dans un État situé en dehors de l’Union européenne sont également tenus de détenir la licence visée à l’article 27 du décret législatif no 81/2008. Toutefois, il peut être délivré sur la base d'une déclaration attestant la possession, pour les entreprises établies dans un État membre de l'Union européenne, d'un document équivalent délivré par l'autorité compétente du pays d'origine ou, pour les entreprises établies dans un État tiers à l'Union européenne, reconnu par le droit italien. En l'absence d'un document équivalent ou reconnu selon la loi italienne dans les termes décrits ci-dessus, les entreprises étrangères et les travailleurs indépendants sont également tenus de demander une licence de la même manière que les entreprises italiennes et les travailleurs indépendants. Enfin, le législateur exclut du champ d’application des licences de crédit les entreprises titulaires du certificat de qualification SOA, dans un classement égal ou supérieur à III, visé à l’article 100, paragraphe 4, du décret législatif no 36/2023, indépendamment, en l’absence de toute autre indication, de la catégorie à laquelle elles appartiennent.
2. Exigences
Pour délivrer une licence, les conditions suivantes doivent être remplies:
a) l'inscription à la Chambre de Commerce, d'Industrie, d'Artisanat et d'Agriculture;
b) l'exécution, par les employeurs, les gestionnaires, les superviseurs, les travailleurs indépendants et
les travailleurs, des obligations de formation prévues par le décret législatif n° 81/2008;
c) la possession d'un document unique valide de régularité des contributions;
d) la possession du document d'évaluation des risques, dans les cas prévus par la législation en vigueur;
e) la possession de l'attestation de régularité fiscale, visée à l'article 17-bis, paragraphes 5 et 6, du décret législatif no.
241/1997, dans les cas prévus par la législation en vigueur;
f) le responsable du service de prévention et de protection a été désigné, dans les cas prévus par le
législation en vigueur.
Toutes ces exigences ne sont pas clairement imposées à toutes les catégories d'intervenants.,
à tel point que le législateur introduit, aux points d), e) et f), la précision «dans les cas prévus par la législation en vigueur». À titre d’exemple, le DVR n’est pas exigé des travailleurs indépendants et des entreprises sans travailleurs (voir ci-dessous). En ce qui concerne notamment la régularité des cotisations et des impôts, visée aux points c) et e), la déclaration porte sur le fait d'être conforme aux exigences de la législation pertinente en vigueur aux fins de la délivrance de la certification correspondante.
3. Méthodes d'exploitation et délais
La licence est délivrée au format numérique en accédant au portail de l’inspection nationale du travail
par SPID ou CIE personnel. Les instructions techniques pour faire la demande seront indiquées avec une note technique spéciale qui sera publiée prochainement.
La demande de licence peut être introduite par le représentant légal de l'entreprise et
les travailleurs indépendants, y compris par l’intermédiaire d’une personne habilitée à le faire par écrit, y compris les personnes visées à l’article 1er de la loi no 12/1979 (consultants du travail, comptables, avocats et CAF).
La possession des exigences pour la délivrance de la licence est soumise à l'autocertification / déclaration
le remplacement au sens du décret présidentiel no 445/2000 et, par conséquent, toute fausseté d’une ou de plusieurs déclarations sur l’honneur sont passibles de sanctions pénales conformément à l’article 76 du même décret présidentiel.
En particulier, enregistrement auprès de la Chambre de Commerce, d'Industrie, d'Artisanat et d'Agriculture, possession de la
Le DURC et la certification de la régularité fiscale sont attestés par l’autocertification conformément à l’article 46 du décret présidentiel no 445/2000, tandis que les exigences en matière de formation, la possession du DVR et la désignation du RSPP sont attestées par des déclarations de substitution conformément à l’article 47 ci-dessous.
Si la demande de licence est faite par des sujets délégués, ces derniers devront
déclarations du représentant légal de l'entreprise ou du travailleur non salarié concernant
la possession des exigences ci-dessus, qui peuvent être exigées en cas d'enquête.
Sauf cas particuliers– par exemple liées à l’existence de litiges portant sur le caractère obligatoire d’un ou de plusieurs
Exigences – certaines d’entre elles sont toujours requises tant pour les entreprises que pour les travailleurs indépendants (par exemple, l’adhésion à la Chambre de commerce, d’industrie, d’artisanat et d’agriculture); d’autres ne sont normalement exigées que des entreprises et non pas également des travailleurs indépendants (par exemple, la possession du DVR et la désignation du chef du service de prévention et de protection) et d’autres ne sont exigées que dans certains cas (par exemple, les obligations de formation pour les travailleurs indépendants ne sont obligatoires qu’en cas d’utilisation d’équipements pour lesquels une formation spécifique est requise). Le portail, par conséquent, pour chaque catégorie de demandeurs et compte tenu de la particularité des cas, permettra également d’indiquer l’«exemption non obligatoire» ou «justifiée» d’une certaine exigence.
Afin d’assurer l’introduction correcte de la demande, il convient également de rappeler que, en vertu de l’article 89, premier alinéa, du
1 lettre d), décret législatif no 81/2008,les entreprises individuelles sans travailleurs sont également considérées comme des travailleurs indépendants;.
Les entreprises étrangères et les travailleurs indépendants sont tenus de soumettre, via le même portail,
l’autocertification relative à la possession du document équivalent à la licence de crédit (pays de l’UE) ou du document certifiant sa reconnaissance conformément au droit italien (pays tiers). En l'absence de tels documents, les entreprises étrangères et les travailleurs indépendants sont également tenus de demander un permis de conduire au même titre que les entreprises italiennes et les travailleurs indépendants en déclarant qu'ils répondent aux mêmes exigences et plus précisément:
– les entreprises établies dans un pays de l’UE sont toujours autorisées à détenir des documents équivalents
(par exemple, possession du modèle A1 au lieu du DURC);
– pour les sociétés de pays tiers, en revanche, il est nécessaire de disposer des mêmes documents que ceux exigés des sociétés
et les travailleurs indépendants italiens, conformément à la législation en vigueur.
À la fin de la demande, le portail générera un code unique associé à la licence qui sera émise en
format numérique.
Conformément à l’article 27, paragraphe 2, du décret législatif no 81 du 9 avril 2008 et du décret ministériel no 18
132 de septembre 2024, après le dépôt de la demande, dans l’attente de la délivrance de la licence, les activités peuvent encore être exercées, sauf notification contraire de la présente inspection, dans les cas où cette administration a déjà constaté l’absence d’une ou de plusieurs exigences de la part du demandeur.
Le portail pour faire la demande de délivrance de la licence de crédits sera actif à partir de1er octobre p.v.

Retrait de la licence
Aux termes de l’article 27, paragraphe 4, du décret législatif no 81/2008, « [l]’autorisation est révoquée en cas de déclaration selon laquelle :
véridique quant à l’existence d’une ou de plusieurs exigences [...], vérifiée lors du contrôle a posteriori. Une fois que douze mois se sont écoulés depuis le retrait, l’entreprise ou le travailleur non salarié peut demander un nouveau permis [...]»
En outre, le décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024 dispose qu’«en cas de déclarations mensongères sur la question de savoir si une ou plusieurs exigences ont été définitivement établies lors du contrôle a posteriori, l’administration agit conformément à l’article 27, paragraphe 4, du décret législatif no 81 du 9 avril 2008».
La décision de retirer la licence est prise par cette Inspection sur la base d'une inspection.
s’agissant de l’absence d’une ou de plusieurs des exigences initialement déclarées, il s’ensuit que l’absence d’une ou de plusieurs exigences à un stade ultérieur – par exemple, l’absence du DURC – ne saurait affecter sa facilité d’utilisation, sans préjudice des autres conséquences de nature punitive ou autre prévues par la loi.
Les exigences peuvent être vérifiées par sondage, soit d'office, soit à l'occasion d'inspections:
cette Inspection ou d'autres organes de contrôle.
La mesure est renvoyée à la compétence de la direction interrégionale ou de la direction
la surveillance centrale et la sécurité de l'emploi si des entreprises étrangères sont impliquées ou implantées dans des territoires relevant de la compétence de plusieurs directions interrégionales; ces offices doivent donc être informés des mesures à prendre.
L’adoption de l’acte administratif de révocation ne saurait, en tout état de cause, méconnaître une
comparaison avec l’entreprise ou le travailleur indépendant titulaire de l’agrément et appréciation de la gravité des faits à apprécier aux fins du retrait de l’agrément. À cet égard, en ce qui concerne spécifiquement l’exigence relative à l’exécution des obligations de formation, même si une déclaration substituable a été considérée comme fausse, la gravité de l’omission doit être appréciée (en raison, par exemple, de l’absence totale de formation compte tenu du nombre de travailleurs concernés par rapport à la taille de l’entreprise), du fait que toute omission concerne du personnel qui n’est pas destiné à travailler sur place (par exemple du personnel administratif) ou du respect ou non par l’entreprise des exigences prévues par le décret législatif no 758/1994.
Au terme d'un délai de douze mois à compter de la date de révocation, l'entreprise et le travailleur non salarié peuvent demander la délivrance d'un
nouvelle licence
Contenu informatif de la licence
Conformément au décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024, la licence contient les informations suivantes:
a) les données d’identification de la personne morale, de l’entrepreneur individuel ou du travailleur indépendant;
le titulaire de la licence;
b) les données personnelles de la personne qui demande la licence;
la date de délivrance et le numéro de la licence;
les points attribués au moment de la délivrance;
e) score mis à jour à la date de la requête du portail;
f) les résultats de toute suspension du permis à la suite d'un accident dont la
le décès ou l’incapacité permanente du travailleur au sens de l’article 27, paragraphe 8, du décret législatif no 81/2008;
g) les résultats de toute mesure administrative ou judiciaire finale, à laquelle
les crédits de la licence visée à l’article 27, paragraphe 6, du décret législatif no 81/2008 sont réduits.
Ils peuvent accéder aux informations contenues dans la licence, selon les méthodes qui seront
par la suite, les titulaires de permis ou leurs délégués et les administrations publiques, les représentants de la sécurité des travailleurs et les représentants des travailleurs pour la sécurité territoriale, les organismes paritaires inscrits au registre national visé à l’article 51, paragraphe 1 bis, du décret législatif no 81/2008, le gestionnaire des travaux, les coordinateurs de la sécurité au stade de la conception et de l’exécution des travaux et les entités ayant l’intention de confier des travaux ou des services à des entreprises ou à des travailleurs indépendants opérant sur des chantiers temporaires ou mobiles. Dans tous les cas, il s'agit d'une fonctionnalité qui sera intégrée lors du développement du portail.
Mesure de précaution suspendant le permis
En vertu du nouvel article 27, paragraphe 5, du décret législatif n° 81/2008, «[s]i des accidents se produisent sur des chantiers de construction [...]
qui entraîne le décès du travailleur ou une incapacité permanente, totale ou partielle, l'inspection nationale du travail peut suspendre, à titre conservatoire, l'autorisation visée au présent article pour une durée maximale de douze mois. L’ordonnance de suspension peut faire l’objet d’un recours en vertu et aux fins de l’article 14, paragraphe 14.» À cet égard, le décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024 introduit des règles détaillées sur la mesure de suspension, établissant tout d’abord que la mesure est adoptée «par l’inspection du travail territorialement compétente». La décision doit donc être renvoyée au directeur de l'Inspection de la région métropolitaine ou à l'Inspection territorialement compétente en ce qui concerne le lieu où l'accident s'est produit. Avant d’adopter la mesure, les bureaux locaux peuvent demander à la direction centrale de la surveillance et de la sécurité au travail d’émettre un avis non contraignant sur la mesure proposée.
1. Hypothèses et activités d'enquête
les conditions d’adoption de la mesure, telles qu’énoncées dans le décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024,
sont causés par la survenance d'accidents: «d’où découle l’incapacité permanente d’un ou de plusieurs travailleurs ou une déficience irréversible susceptible d’être constatée immédiatement, imputable aux mêmes personnes visées au paragraphe 1 au moins en raison d’une faute grave».
Enquête sur les accidents pouvant entraîner la suspension du permis de conduire
Elle incombe également à des agents autres que ceux de l’inspection nationale du travail, à tel point que, selon l’arrêté ministériel, «l’appréciation des éléments objectifs et subjectifs de l’affaire visant à l’adoption de la mesure [...] doit tenir compte, au sens et aux fins de l’article 2700 du code civil, des rapports établis par les agents publics qui sont intervenus sur le lieu et dans l’immédiat de l’accident, dans l’exercice de leurs fonctions».
Les enquêtes doivent porter principalement sur le lien de causalité entre l'accident et le comportement, commissif ou omissif, de l'employeur, du délégué ou du gestionnaire. Pur
considérant que la détermination définitive de l’infraction est toujours laissée à A.G., l’organisme d’enquête doit acquérir toutes les informations nécessaires pour identifier l’existence d’une responsabilité directe « au moins en raison d’une faute grave » de la part d’une ou de plusieurs des personnes indiquées sur la base du critère du « plus probable qu’improbable », étant entendu que, lorsque ces responsabilités ne sont pas tout à fait claires et nécessitent un complément d’enquête qui peut être effectué « dont le décès d’un ou de plusieurs travailleurs est imputable à l’employeur, à son délégué au sens de l’article 16 du décret législatif no 81 du 9 avril 2008, ou au dirigeant visé à l’article 2, paragraphe 1, sous d), du décret no 81 du 9 avril 2008, au moins en raison d’une faute grave » ; Les enquêtes sur les accidents susceptibles d’entraîner la suspension de la licence relèvent également de la responsabilité d’agents autres que ceux de l’inspection nationale du travail, à tel point que, selon le décret ministériel, «l’appréciation des éléments objectifs et subjectifs de l’affaire visant à adopter la mesure [...] tient compte, au sens et aux fins de l’article 2700 du code civil, des rapports établis par les agents publics qui sont intervenus sur le lieu et dans l’immédiat de l’accident, dans l’exercice de leurs fonctions».
Les enquêtes doivent porter principalement sur le lien de causalité entre l'accident et le comportement, commissif ou omissif, de l'employeur, du délégué ou du gestionnaire. Pur
compte tenu du fait que la détermination définitive de l’infraction est toujours laissée à A. G., l’organisme d’enquête devra obtenir toutes les informations nécessaires pour identifier l’existence d’une responsabilité directe « au moins en tant que faute grave » d’une ou de plusieurs des personnes indiquées selon le critère du « plus probable qu’improbable », étant entendu que, lorsque ces responsabilités ne sont pas tout à fait claires et nécessitent un complément d’enquête qui ne peut être effectué que dans le cadre d’une procédure judiciaire, la suspension ne peut être adoptée.
À cette fin, en général, il convient de rappeler que la «faute grave» est une forme de responsabilité qui va au-delà
faute simple, caractérisée par une violation caractérisée des obligations de diligence raisonnable, spécifiquement liée à la prévention des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs.
En particulier:
– en ce qui concerne la sensibilisation aux risques, un aspect important des fautes graves est que
responsable était ou aurait dû être pleinement conscient du risque auquel les travailleurs étaient exposés et, par conséquent, une faute grave se produit lorsque la personne agit (ou n’agit pas) avec une conscience claire du danger, mais sans prendre les mesures spécifiques pour prévenir le risque qui a conduit à l’accident.
Uniquement lorsque toutes les conditions qui y sont énoncées, y compris l’exigence de gravité, ont été établies
du comportement, la mesure peut être adoptée. Si, en revanche, l’enquête administrative ne révèle pas toutes les conditions d’annulation, l’inspection compétente clôturera le dossier avec un rapport spécial sur les actes de l’Office.
– en ce qui concerne le degré de négligence, la faute grave implique un comportement déviant
appréciablement par ce qui est considéré comme raisonnable et diligent;
– en ce qui concerne la violation des règles de sécurité, la faute grave prend la forme de la violation
des règles de prévention spécifiques claires et substantielles à adopter, qui peuvent inclure, par exemple, le non-respect des procédures obligatoires, le défaut de prendre les mesures de protection nécessaires ou le défaut de fournir des instructions et une formation aux travailleurs;
– en ce qui concerne la sensibilisation aux risques, un aspect important des fautes graves est que
responsable était ou aurait dû être pleinement conscient du risque auquel les travailleurs étaient exposés et, par conséquent, une faute grave se produit lorsque la personne agit (ou n’agit pas) avec une conscience claire du danger, mais sans prendre les mesures spécifiques pour prévenir le risque qui a conduit à l’accident.
Uniquement lorsque toutes les conditions qui y sont énoncées, y compris l’exigence de gravité, ont été établies
du comportement, la mesure peut être adoptée. Si, en revanche, l’enquête administrative ne révèle pas toutes les conditions d’annulation, l’inspection compétente clôturera le dossier avec un rapport spécial sur les actes de l’Office.
Suspension en cas d'accident mortel
En ce qui concerne la suspension de la licence liée à un accident mortel, le décret ministériel n° 132
du 18 septembre 2024 dispose que son adoption «est obligatoire, sous réserve d’une évaluation différente
inspection dûment motivée». Il s’ensuit que, sous réserve du respect des conditions déjà indiquées, la suspension est normalement adoptée, sauf si des situations présentant un risque grave pour les travailleurs ou les tiers ou, en tout état de cause, pour la sécurité publique peuvent résulter de l’adoption de la mesure et, partant, de la cessation des activités en cours. Les raisons pour lesquelles la mesure n’a pas été adoptée, même si les conditions pertinentes sont remplies, doivent faire l’objet d’un rapport dans les registres de l’Office.
Suspension en cas d'invalidité permanente
La suspension résultant d'un accident entraînant une incapacité permanente ne peut
indépendamment d’une mesure reconnaissant le même handicap par l’INAIL, qui doit informer le service compétent de l’Inspection de ses décisions, ainsi que de toute information utile pour définir les responsabilités éventuelles de l’employeur, du délégué ou du gestionnaire.
La disposition fait également référence à l’hypothèse d’une «dépréciation irréversible susceptible d’être
vérifié immédiatement»; les cas dans lesquels il n'est pas nécessaire d'attendre la décision de
la reconnaissance d’une incapacité permanente – par exemple en cas de perte d’un membre – qui sera utile
uniquement dans le but d'identifier le degré d'incapacité. Dans ce cas, l’inspection compétente n’aura pas nécessairement à attendre l’adoption de la mesure susmentionnée par l’INAIL aux fins de la suspension de la licence, à moins qu’il ne soit jugé nécessaire de permettre une appréciation plus appropriée, assortie d’une responsabilité pour «faute grave», de la durée de la suspension.
La mesure de suspension à la suite d'une incapacité permanente présente alors plus de caractéristiques de
discrétion. Le décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024 prévoit que « la suspension peut être adoptée si les conditions de précaution ne sont pas remplies par la mesure visée à l’article 14 du décret législatif no 81 du 9 avril 2008 ou à l’article 321 du code de procédure pénale ». En d’autres termes, l’autorisation ne sera pas suspendue lorsque le site concerné a déjà fait l’objet d’une ordonnance de suspension en vertu de l’article 14 du décret législatif no 81/2008, adoptée à la fois pour des infractions préventives et en raison de l’utilisation de travailleurs «non déclarés» et/ou d’une ordonnance de saisie préventive par l’autorité judiciaire en vertu de l’article 321 du code de procédure pénale, à moins que ces mesures, par rapport au risque réel qui a conduit à l’accident, ne soient totalement insuffisantes pour prévenir la récurrence des accidents.
2. Durée de la suspension
L’article 27, paragraphe 8, du décret législatif no 81/2008 prévoit que la suspension de la licence peut durer jusqu’à
Douze mois. L’arrêté ministériel prévoit également que la durée de la suspension de la licence «est déterminée en tenant compte de la gravité des accidents et de la gravité de l’infraction en matière de santé et de sécurité ainsi que des récidives éventuelles».
Aux fins de la détermination de la durée, il sera donc nécessaire de tenir compte des deux conséquences.
l'accident, tant la gravité des infractions que les éventuelles récidives. À cet égard, les autorités françaises rappellent la nécessité d’obtenir de l’INAIL toute information relative à des accidents antérieurs (le décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024 prévoit que « l’INAIL met à la disposition de l’Inspection nationale du travail, dans le cadre de la mise en œuvre de la coopération, toute information relative aux accidents »).
3. Recours contre la mesure et vérification du rétablissement des conditions de sécurité
La possibilité de recours prévue à l’article 14, paragraphe 1, est prévue à l’encontre de l’ordonnance de suspension.
14 du décret législatif no 81/2008, qui régit déjà les recours contre la mesure de suspension d’activité
entrepreneuriale.
Le recours doit être introduit dans un délai de trente jours à compter de la notification de la mesure à la direction.
l’inspection du travail interrégionale territorialement compétente selon l’Office – l’inspection de la zone métropolitaine ou l’inspection du travail territoriale – qui a adopté la mesure.
La Direction interrégionale du travail dispose d'un délai de 30 jours pour s'exprimer sur l'appel et la
La décision peut porter sur l’exactitude de la mesure de suspension tant du point de vue des conditions de sa délivrance que du point de vue de la durée.
Si la direction ne prend pas de décision dans le délai imparti, la mesure de suspension perd
efficacité.
Une fois que, pour quelque raison que ce soit, l’effet utile de la mesure suspensive a cessé, le siège compétent
Dans un délai raisonnable, l’Inspection vérifie que les «conditions de travail sûres ont été rétablies sur le site où l’infraction a été commise». Ces activités devront
être précédé, si possible sur la base des informations disponibles, d'une évaluation du maintien de la présence du chantier naval, en particulier dans les cas où la mesure de suspension a duré plusieurs mois.
Attribution de créances supplémentaires
Le permis de conduire a un score initial de trente crédits qui peut être augmenté jusqu'à
seuil maximal de cent crédits conformément aux critères énoncés à l’article 5 du décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024.
La demande d'attribution de crédits supplémentaires sur la licence ne sera possible qu'après la
les ajouts à la plateforme informatique, qui seront annoncés sur le site web de cette inspection,
ainsi que les procédures opérationnelles à suivre. Pour les personnes qui, à la date de dépôt de la demande, remplissent les conditions requises, les crédits supplémentaires seront accordés avec effet «rétroactif», compte tenu de la disposition expresse figurant à l’article 5, paragraphe 5, du décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024 («des crédits supplémentaires seront accordés au moment du dépôt de la demande [...] si le demandeur remplit déjà les conditions requises»). Si l'exigence est satisfaite après la date de présentation de la demande, des crédits supplémentaires seront plutôt accordés en actualisant la note de licence.
L’article 5 dispose, tout d’abord, que :
– en raison du caractère historique de l'exploitation, jusqu'à dix crédits peuvent être octroyés, en fonction de la date de
enregistrement de la requérante auprès de la chambre de commerce, d’industrie, d’artisanat et d’agriculture, selon le tableau annexé à l’arrêté ministériel du 18 septembre 2024 :

– en raison de l’absence de mesures visant à réduire le nombre de points, la licence est augmentée
un crédit pour chaque période de deux ans suivant son émission, jusqu'à un maximum de vingt crédits. Si,
toutefois, une ou plusieurs des infractions visées à l’annexe I-bis annexée au décret législatif no 81/2008 sont contestées, l’augmentation est suspendue jusqu’à la décision finale sur le recours, si elle est proposée, à moins que, après notification du rapport d’évaluation, le titulaire de la licence n’obtienne la certification du modèle d’organisation et de gestion délivré par l’organisme commun enregistré dans le registre national visé à l’article 51 du décret législatif no 81/2008.
En outre, à compter du 1er octobre 2024, si une ou plusieurs des infractions visées à l’annexe I-bis sont alléguées, la majoration ne s’applique pas pendant une période de trois ans à compter de la date à laquelle la mesure est définitive, c’est-à-dire, en vertu de l’article 27, paragraphe 7, du décret législatif no 81/2008, à compter de la date à laquelle le jugement définitif est rendu ou à compter de la date à laquelle l’injonction de payer visée à l’article 18 de la loi no 689/1981 est définitive ;
– en ce qui concerne les activités, les investissements ou la formation en matière de santé et de sécurité au travail:
Attribue jusqu'à 30 crédits pour:


en ce qui concerne les activités, les investissements ou la formation indiqués dans les hypothèses suivantes peuvent être
jusqu'à 10 crédits:

Dans le cas d'exigences consistant en des certifications à validité périodique, la perte éventuelle de l'exigence
détermine la soustraction des réclamations connexes.
Déduction des créances
L’article 27, paragraphe 6, du décret législatif no 81/2008 prévoit que la notation de la licence est réduite
relatives aux résultats des mesures définitives prises à l’encontre des employeurs, des dirigeants et des responsables d’entreprises ou de travailleurs indépendants, dans les cas et mesures indiqués à l’annexe I-bis annexée au décret législatif no 81/2008 et indiqués ci-dessous.

Si plusieurs des infractions susmentionnées sont alléguées dans le cadre de la même inspection
Les créances sont réduites au maximum du double du montant de l'infraction la plus grave.
Le législateur précise que, aux fins de la réduction, les mesures définitives sont des jugements rendus dans
l’autorité de la chose jugée et les ordonnances-injonctions devenues définitives et que ces mesures soient communiquées, dans un délai de trente jours, également par voie électronique, par l’administration qui les a délivrées à l’inspection nationale du travail en vue de réduire les créances.
Sans préjudice du cas des ordonnances d’injonction dont l’adoption relève déjà de cette juridiction
Inspection, chaque inspection territoriale devrait donc se concerter avec les autorités compétentes.
afin de représenter la nécessité, de la part du greffe compétent, de transmettre toute
les décisions ayant autorité de chose jugée relatives aux infractions indiquées et commises par les employeurs, les dirigeants et les superviseurs.
Les mesures de sanction en cause doivent clairement se rapporter à un comportement illégal commis en
être à partir du 1er octobre p.v., indépendamment de la question de savoir si la personne concernée a déjà été
a délivré la licence requise.
Nous nous réservons le droit d'indiquer les procédures techniques pour la réduction des réclamations par chaque office.
territoriale.
(suite) permis de conduire avec un score inférieur à 15 crédits
Si la licence n'est pas équipée d'au moins 15 crédits, il ne sera pas possible de continuer à opérer dans
chantier, à l'exception de l'achèvement des activités qui font l'objet d'un contrat ou d'un sous-contrat en cours d'exécution lorsque les travaux réalisés dépassent 30% la valeur du marché. En d’autres termes, si la valeur des travaux effectués sur un site donné, telle que définie dans le cahier des charges correspondant, est d’au moins 30% de la valeur des travaux confiés au titulaire de licence sur le même site, le titulaire de licence pourra achever les travaux en cours sur le même site.
Si, en revanche, l'entreprise ou le travailleur indépendant travaille sur place sans licence (ou document)
équivalent si étrangers) ou avec un permis qui n'est pas équipé d'au moins 15 crédits appliquera une sanction administrative égale à 10% la valeur des travaux confiés au site spécifique et, en tout état de cause, au moins 6 000 EUR, non soumis à la procédure de mise en demeure visée à l’article 301-bis du décret législatif no 81/2008, et l’exclusion de la participation aux travaux publics pour une période de six mois.
Sans préjudice de la compétence de chaque organisme d'enquête pour notifier l'infraction, il est considéré que:
l’émission de l’injonction correspondante relève de la responsabilité de l’inspection territoriale compétente. Nous soulignons la nécessité pour l’organisme de contrôle, comme c’est déjà le cas avec la mesure visée à l’article 14 du décret législatif no 81/2008, d’informer l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (ANAC) et le ministère des infrastructures et des transports de l’adoption de l’interdiction semestrielle de participer aux travaux publics.
Il convient également de relever que, en vertu de l’article 157 du décret législatif no 81/2008, le client ou le gérant
les travaux qui n’ont pas vérifié la possession de la licence ou d’un document équivalent à l’égard des entreprises d’exécution ou des travailleurs indépendants, y compris en cas de sous-traitance, ou, pour les entreprises qui ne sont pas tenues de détenir la licence, le certificat de qualification SOA, sont passibles d’une amende administrative comprise entre 711,92 EUR et 2 562,91 EUR.
En outre, comme le prévoit le législateur, le produit des sanctions est affecté au budget.
de l'Inspection et contribuer au financement des ressources nécessaires à la mise en œuvre des systèmes
les systèmes informatiques nécessaires à la délivrance et à la mise à jour de la licence.
Méthodes de recouvrement des créances réduites
Si le permis de conduire n'a plus un score égal ou supérieur à quinze crédits, il sera possible
Initier des procédures pour leur récupération.
Comme le prévoit le décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024, le recouvrement des créances est soumis à évaluation.
une Commission Territoriale composée de représentants de l'Inspection et de l'INAIL, tenant compte:
le respect de l’obligation de formation en ce qui concerne les cours sur la santé et la sécurité dans les lieux
du travail, par les personnes responsables d’au moins une des infractions ayant conduit à la réduction, ainsi que par les travailleurs employés sur le ou les sites concernés;
– la mise en œuvre éventuelle d’un ou de plusieurs investissements dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail
conformément à l’article 5, paragraphe 4, point a), du décret ministériel no 132 du 18 septembre 2024, qui contient une liste d’activités permettant l’octroi de crédits supplémentaires (par exemple, l’obtention de la certification d’une SGSL conformément à la norme UNI EN ISO 45001 certifiée par des organismes de certification accrédités par ACCREDIA ou par un autre organisme d’accréditation adhérant aux accords de reconnaissance mutuelle de l’IAF MLA ou la certification du modèle d’organisation et de gestion de la santé et de la sécurité conformément à l’article 30 du décret législatif no 81/2008, certifié par un organisme commun inscrit au registre national visé à l’article 51 dudit décret).
La Commission, nommée par décision du directeur du bureau territorial compétent
de l'Inspection, sera composé, outre le même Directeur, d'au moins deux fonctionnaires ayant une expertise en matière de prévention pouvant travailler au sein du même Office, ainsi que d'au moins deux représentants désignés par le responsable du bureau territorialement compétent de l'INAIL.
En outre, des représentants des autorités sanitaires locales et de la
représentant des travailleurs pour la sécurité territoriale.
Les modalités techniques d'octroi des crédits seront communiquées à l'issue du
mise en œuvre de son application.
Fusions et transformations d'entreprises
[…]
INL : Circulaire no 4 du 23 septembre 2024 relative à une «licence de crédit»
